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jeudi 27 juin 2019

[Trailer] The Sinking City


J'ai faill écrire un truc comme Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn, mais je me suis dit que ça ferait peut être peur aux nouveau lecteurs! Donc pour faire une news plus conventionnelle, on va dire que s'il fait trop chaud cet été, il est possible de s'immerger dans la moiteur d'un Innsmouth virtuel, la ville imaginaire de H.P. Lovecraft, aka le meilleur auteur d'horreur que l'angleterre a connu dans les années 1900. Cultes effrayants, villageois malaisants et enquêtes sur fond de monstruosités seront au programme, joie! Le jeu, sorti aujourd'hui, est réalisé par l'équipe derrière la série des Sherlock Holmes et promet une expérience angoissante et fidèle à l'oeuvre de l'auteur. A suivre de près si vous aimez la littérature fantastique...




samedi 29 décembre 2018

[Test] V-Rally 4


Disparu depuis quasiment quinze ans, la licence française V-Rally a refait son apparition en septembre dernier sur nos PS4 avec un reboot presque inattendu. Le nom évocateur saura raviver un paquet de souvenirs chez les joueurs ayant eu la PlayStation 1, avec un moteur graphique et physique qui était largement en avance sur son temps. Ce reboot de 2018 ne prétend pas forcément se hisser sur le haut du podium des jeux de rallye, mais les différents trailers restaient néanmoins fort alléchants. Avec des promos fréquentes sur le store PSN, les amateurs de sport auto auraient donc tort de ne pas s'intéresser à cet outsider. Ayant eu la chance d'obtenir une version de test grâce de la part des équipes de Kylotonn et Bigben, je vous propose de prendre les clés pour et de partir pour un récit "spécial découverte du jeu".

Des tours de roues edulcorés


Rumble, particules de graviers, flou de vitesse, lens flare : les gars de chez Kylotonn ne sont pas avares en effets spéciaux!
Lors du premier lancement, un tutoriel nous met direct au commande d'un bolide sur une piste reproduisant fidèlement le désert américain du grand canyon. C'est beau, le moteur hurle, l'habillage est dynamique (ça tremble dans tous les sens et les effets graphiques sautent aux yeux), et la fluidité exemplaire. Par ailleurs on comprend rapidement que le titre est très, très arcade, en particulier si on est équipé d'un volant... J'ai en effet été très déçu des sensations sur le Fanatec CSL Elite pour PS4, et j'ai préféré continuer à jouer avec la manette tant le véhicule m'a semblé incontrolable malgré plusieurs réglages essayés sur la rolls des volants PS4. Un peu dommage, mais après tout tant pis, on peut certainement s'amuser, il suffit d'accepter le fait que les réactions des voitures ne sont pas réalistes. Le moteur physique se rapproche beaucoup plus d'un Gravel que d'un Dirt, avec un feeling très "caisse à savon", des tonneaux qui permettent de retomber sur ses quatre roues, et des arbres qui tantôt aident à rebondir sur la piste, tantôt immobilisent net le véhicule. Les effets graphiques sont carrément cools (pluie, neige, boue, tout y passe), les textures sont fines, et les modélisations dans la moyenne haute de ce qui se fait aujourd'hui.

Une carrière pas très digeste


Certes le menu est visuellement agréable, mais on n'y gagne pas vraiment en lisibilité
Une fois ce tuto validé, place au menu. Souvenez vous : V-Rally 3 venait avec un mode carrière qui était des plus intéressant : des débuts dans les véhicules les plus modestes, des contrats à décrocher, et des objectifs qui poussent le joueur a se dépasser pour atteindre les sommets. Celui de V-Rally 4 reprend les codes du genre, et place le joueur devant une carte du monde qui affiche les pays ou se déroulent les prochains évènements. Il faut alors cliquer sur l'un des deux ou trois drapeaux qui clignotent, mais il faut encore avoir la voiture requise pour participer. C'est au final laborieux comme tout, sans que cela apporte une quelconque gratification aux pilotes virtuels que nous sommes. En appuyant sur L2 / R2 on bascule dans un ensemble de sous-menus qui permettent de gérer des mécaniciens et autres managers, à qui il faudra verser un salaire ainsi que des augmentations pour booster leur carrière. Peu entrainante, j'ai trouvé cette phase aussi rébarbative que de remplir des papiers administratifs IRL. Une fois que l'on a tout réglé comme il faut, on a enfin le droit de rouler. Enfin, à condition de patienter pendant des temps de chargement pas franchement véloces...

Une légende de retour ?


Le parcours en buggy sur les pistes de poudreuses est un pur régal.
Aves 6 environnements visuels différents et 5 modes de jeux (Rallye, Cross, Buggy, course de côte et gymkhana) le contenu général est généreux, sans être pléthorique non plus. Les différents modes apportent de la variété, et la liste de voitures arrivera à faire plaisir aux amateurs avec une sélection qui n'oublie ni les grand classiques de la discipline (Lancia Stratos, Audi quattro, Mistubishi Lancer, etc) ni les petites perles un peu moins prisées comme l'Alpine A110 Gordini, ou l'incroyable petite Honda CR-Z. Le seul souci, c'est que ces épreuves s'enchainent pêle-mêle sans véritable motif, et ne suscitant aucune envie de progression. Couplé avec une difficulté en dent de scie, et une IA aussi sévères que prompte aux collisions (heureusement moins que dans Gravel), l'impression globale est assez mitigée. Quant à la partie multi, en dehors de son split screen, elle est tout à fait banale, avec un lobby bien peu rempli... et surtout des collisions désactivées.

Conclusion


La vue intérieure, bien que peu jouable, présente un rendu plutôt soigné.

Au final, cette version resuscitée de V-Rally n'est pas sans atout, mais est tachée par une expérience de jeu un peu moyenne. On louera le moteur de Kylotonn pour la qualité visuelle et l'impression de vitesse fort agréable qu'il fournit. V-Rally 4 s'en tire un peu mieux que Gravel mais la série n'est pas encore prête à forger sa place entre Dirt et les WRC récents (du même studio). Bref, on attend encore le Gran Turismo des jeux de rallye...

On aime bien :

- son impression de vitesse, très réussie
- les modèles 3D et les textures, au dessus de la moyenne
- la sélection de bagnoles, originale et fournie
- les effets visuels, arcade à souhait

On regrette :

- que son mode carrière soit aussi décousu
- qu'il soit injouable avec un volant
- les modes multi, vides, et sans collision
- les menus un poil brouillons 


Note finale :


vendredi 3 août 2018

[Bande-annonce] V-Rally 4

Dans le coeur des simracers, quand on aime le rallye, les vrombissements de moteurs se partagent actuellement entre Dirt 4 , Dirt Rally et Gran Turismo, euh et WRC 7. Ca fait beaucoup de Dirt, on est bien d'accord. Et bien la bonne nouvelle c'est qu'un nouveau challenger arrive ! La série V-Rally, qui était ma foi plutôt cool il y a 20 ans, nous revient du paradis des licences du jeu vidéo pour un 4ème épisode. Même que ça s'appellera V-Rally 4 (pourquoi faire compliqué... ?) et que ça sortira au mois de septembre cette année sur PS4 et compagnie (et aussi sur Switch mais plus tard) si l'on en croit le site officiel. Le trailer nous montre plusieurs modes de jeu pour nous mettre l'eau boueuse à la bouche, et c'est développé par Kylotonn : une boite de frenchies à qui l'on doit le Kt Engine qui officie déjà sur des titres comme WRC 6, Flatout ou encore Tourist Trophy : Isle Of Man.




Update :
Une vidéo de gameplay de la course de côte vient d'arriver, croisons les doigts pour que le jeu soit aussi fluide dans la version finale.

vendredi 13 avril 2018

[Test] Gravel


Sorti fin février sur PS4 (et Xbox One), Gravel est un jeu de course off-road à tendance arcadesque et développé par Milestone. Si vous étiez joueur dans les années 90, sachez que c'est à eux que l'on doit l'excellente série des Screamer sur PC. Plus récemment, le studio Milanais est également connu pour Sebastien Loeb Rally Evo, ou encore MGXP3. Bref les petits gars n'en sont pas à leur coup d'essai quand il s'agit de faire tourner des véhicules dans de la boue ! Dérapages dans la boue, gros splashs au travers des cours d'eau, et rythme effréné : le trailer avait de quoi nous mettre l'eau à la bouche. 23 ans après Sega Rally, nous voici donc parti pour tester Gravel !

Boléro de Gravel


Et qui c'est qui va nettoyer la carrosserie après ?
Pour ceux qui ne suivait pas dans le fond, Gravel offre donc un ensemble de courses dans pleins d'environnement différents, avec une conduite sans prise de tête. On appuie à fond sur l'accélérateur, et on fonce en posant son cerveau sur le siège passager. Ici on est là pour le fun, et on drifte donc dans la joie et la bonne humeur sur la vingtaine d'épreuves que compte le mode carrière (appelé ici Off-road Master). Oubliez votre expérience de conduite sur la série Dirt : il n'est point conseillé ici de faire dans la fioriture. Le pilotage se veut accessible avant tout, et le joueur est récompensé à chaque évènement infligeant une souffrance mécanique au véhicule.

"Attention, une bosse !!!" me soufflait Micheline, cramponnée sur le siège passager.

Sauts majestueux, glissades des 4 roues, ou encore vitesse vertigineuse sont autant de prétextes pour attribuer des points de style qui font progresser dans la carrière. Ces points permettent de débloquer une palanquée de livrées globalement toutes réussies, ainsi que de nouveaux véhicules, parmi un éventail d'une cinquantaine de modèles réels fort alléchants. De la Lancia Stratos, véritable égérie du rallye, à la moderne Toyota GT86, en passant par l'iconique R5 turbo : le casting est on ne peux plus réussi.

"Là où ça glisse pas, y'a pas de plaisir..."

En courses, diverses épreuves sont proposées pour varier les plaisirs. Tantôt il s'agit de passer des checkpoints dans des environnements plus ou moins ouverts, tantôt on explose des chronos en contre-la-montre, tantôt on bataille dans un stade sur un circuit en 8... On y retrouve ainsi l'influence de nombreux titres comme Sega Rally, Motorstorm Pacific Rift, voire même l'ancêtre Destruction Derby.


J'irai le Dirt à ta mère !


Bourré de bonnes idées, Gravel n'en est pas pour autant dénué de choses qui déçoivent. A commencer par le scénario peu inspiré du "show télévisé" à la fois déjà vu maintes fois, et donnant lieu à des commentaires de présentation d'épreuves d'une rare médiocrité, en particulier en français. Franchement, on est dans un jeu de bagnoles, et on se serait volontiers passé de cet enrobage pas très convaincant. D'ailleurs en parlant de finesse ce n'est pas ce qui caractérise la modélisation des véhicules, dont les carrosseries sont plutôt approximatives, et dont les performances sont totalement lissées par leur catégorie. Concrètement, que vous preniez une Hyundaï, une Mini, ou une Celica, les trois accélèrent de manière identique en ligne droite. Un choix qui n'est pas sans poser problème surtout quand l'IA, plus psychorigide qu'un prof de latin, a décidé que sa trajectoire n'était pas négociable. Ca implique bien souvent un crash.
La vue intérieure apporte son lot de sensations


Le contact entre les véhicules aurait pu être drôle, sauf que d'une part, les dégâts ne sont pas de la parties, et d'autre part, ces collisions sont aussi fréquentes que pénalisante, la moindre poussette pouvant ruiner le tour parfait que l'on peine parfois à réaliser. Du coup, j'ai carrément préféré les épreuves qui se déroulaient en solo. Ces défauts auraient pu ruiner le plaisir de jeu, mais heureusement quelques points forts viennent contrebalancer l'ensemble. Par exemple la vue interne, détaillée et agréable, est une franche réussite. Enfin la palette de couleurs et plus généralement la direction artistique sont vraiment dans le ton arcade, et ça fait bien longtemps qu'on avait pas vu ça sur console.

Conclusion


A la croisée de Sega Rally et Motorstorm Pacific Rift, Gravel apporte son gravier à l'édifice des jeux de courses offroad. Il aurait presque pu tirer son épingle du jeu, mais en fait non : la faute à une IA bornée, une voix-off à coté de la plaque, et une physique des collisions frustrante. A condition de passer outre ces détails, Gravel a pourtant de quoi convaincre. Son moteur 3D typé arcade permettra de réaliser des drifts boueux à loisir, au travers de kilomètres de décors qui sentent bon les années 90. La vue intérieure permet de profiter de leur variété, au volant de cinquante véhicules. Le nombre de pistes et les différents modes de jeu multiplient la durée de vie pour distiller des heures de fun aux joueurs qui aiment les sports mécaniques.


Les points positifs :

- on s'éclate en drift!
- la vue intérieure soignée
- palette de couleur chaleureuse

Les trucs moyens  :

- des collisions qui n'apportent rien au gameplay
- la physique des véhicules un peu dépassée
- une voix-off médiocre en FR
- mode multi trop vide

Note finale :


mardi 3 avril 2018

[Test] TT Isle Of Man - Ride On The Edge

Je sais pas vous, mais moi j'ai toujours rêvé de me mettre à la moto. La sensation de liberté, le bruit pétaradant et les lanières de cuir au guidon. Non sauf les lanières en cuir en fait. Alors un jour, je suis allé au magasin de moto du coin, en leur expliquant que j'avais l'âme d'un racer, et que je voulais me lancer ma carrière de pilote sur route. Le vendeur était un chic type, et il venait justement de recevoir un superbe CBR600RR probablement capable d'effectuer un trajet Paris-Bordeaux en moins de trois heures. Et puis, je ne sais pas si ce fut l'orage de grêle qui se mit à gronder dehors, ou bien la vision d'un panneau "attention, chaussée glissante" s'encastrant dans ma colonne vertébrale, mais je décidai de changer d'avis. J'ai trouvé que le déplacement à quatre roues avait du bon, et que j'assouvirais ma passion de course routière grâce à TT Isle Of Man, paru sur PS4 et dispo sur le PlayStation Store depuis le 18 mars 2018.

"Plat du jour : Travers de porcs, sauce motarde"


En soi, gagner une course de moto c'est pas très compliqué quand on est un type courageux. La recette consiste à envoyer les gaz "poignée dans le coin" quand on est en ligne droite, bien ralentir à l'approche des virages (mais pas trop), et savoir frotter le genou pour donner de l'angle au véhicule. C'est fort de ce constat que je commençai ma première course en mode partie rapide (au choix parmi 3 autres modes de jeu : tutoriel, carrière, et multijoueur).

Le résultat fut à la hauteur de mes craintes. Après un démarrage ma foi convaincant (je ne pensais pas qu'une 600cc atteigne les 200 km/h aussi vite à la sortie de ce petit village écossais!) une bordure de trottoir décida de son plein gré de foncer sur mon pneu. Mes talents ont heureusement permis d'ignorer ce détail, mais pendant que mon attention était occupée à corriger la trajectoire, un discret nid de poule se rajouta à l'équation déjà délicate. Ceci signa définitivement la perte de contrôle de la machine, qui glissa par terre sur 25 bons mètres, pendant que mon avatar nettoyait la chaussée de ses graviers (soyons fair-play, autant éviter une telle déconvenue à nos concurrents 😇).  Ce fut finalement le poteau d'éclairage qui décida qu'il était raisonnable de mettre court à cette séance de ventriglisse, au moyen d'un choc au son très sec. Bienvenue dans TT Isle Of Man, dont le sous-titre s'avère fort bien choisi.




Ride On The Edge


Le Tourist Trophy est une épreuve partageant plusieurs points communs avec l'univers du rallye. Premier point : on y participe avec un lancement en départ différé, un peu comme dans une étape de "spéciale". Second point partagé avec cette discipline de sport auto : la surface au sol est laissée en l'état. La compétition, ouverte aux pilotes amateurs, se déroule en effet sur des routes publiques qui permettent de circuler sur l'île le reste du temps. Il faudra donc composer avec une piste en goudron rafistolée, bordée de trottoirs, et d'accotements non stabilisés. Les concepteurs du jeu ont d'ailleurs pris le soin de modéliser ces multiples dangers sur la soixantaine de kilomètre de route du tracé officiel de la Snaefell Mountain (en plus de 9 circuits annexes d'une distance heureusement un peu plus courts).

En jouant à ce jeu, on se rend compte que la réputation de "compétition moto la plus dangereuse du monde" n'est pas usurpée! Cette sensation de danger constante est particulièrement bien rendue lorsque l'on passe en vue intérieure. Accompagnée des vibrations de la manette, celle-ci permet de vraiment ressentir les irrégularités de la surface sur laquelle on fonce à des vitesses effrayantes. Les mouvements de la fourche, et les débuts de glissades sont clairement retranscrits. L'impression de vitesse est très bien rendue grâce à l'angle de vue réglé bien comme il faut, et le réalisme est accru par les petits détails, comme par exemple  la salissure de la bulle de protection qui se recouvre progressivement de moucherons éclatés. Au final, j'ai vraiment aimé cette sensation de ne pas être obligé d'utiliser le frein pour gagner, mais plus par "instinct de survie". Le jeu baigne ainsi dans une ambiance "simcade" qui ratisse large : on peut y aller au feeling façon jeu d'arcade, ou s'y mettre plus posément, avec passage de vitesses manuel et gestion indépendante de la position du pilote par rapport à la moto.

La motarde qui monte au nez ?



Pour autant, TT Isle Of Man n'est pas totalement dénué de défauts. Si l'on ne le blâmera pas pour la quantité de ses tracés (il est officiellement dédié à une seule course), on reste un peu plus circonspect quant à l'efficacité des variations prévues pour éviter la lassitude du joueur, inévitable sur le long terme. Une option permet en effet de changer la période de la journée durant laquelle la course va se dérouler. L'option offre trois réglages : matin / midi / soirée qui sont tellement subtils qu'on voit à peine la différence une fois en jeu. Ni parcours de nuit, ni pluie battante ne viendront égayer la morne ambiance brumeuse si chère à cette île du Royaume Uni... et c'est bien dommage.


Par ailleurs,  l'habillage du jeu fournit le strict minimum : des menus sans saveur, des temps de chargement toujours un peu trop longs, et une vidéo d'intro qui se veut plus flegmatique que dynamisante. Cet habillage peine à convaincre surtout quant on le compare à ce qui se fait du coté des simus auto. Toutefois, difficile de faire la fine bouche tant les (bons) jeux de deux roues se font rares.

Conclusion



Ne boudons pas notre plaisir : TT Isle Of Man - Ride Of The Edge est fidèle à sa punchline ("conduire sur le fil") et saura marquer les esprit de ceux qui s'y essaient. Parmi ses points forts : les franches sensations de vitesse, l'ambiance insulaire, et une modélisation soignée des 60km de la course, approuvée par des pilotes vétérans ayant déjà remporté l'épreuve officielle. Autant de bonnes raisons de craquer sur ce jeu, même si le reste de son contenu ne casse pas trois pattes à un canard. 


Ça roule:

- la vue intérieure
- l'impression de vitesse
- la modélisation de la route
 - la présence du mode carrière

Gare à la glissade:

- décors un chouilla monotones
- menus austères

Score final :

mardi 27 février 2018

[Trailer] Gravel


Tout le monde sait que la boue et le gravier sont synonyme de fun. Surtout dans les sports auto en fait 😃 même si rien n'interdit d'appliquer ce dicton à d'autres domaines (chacun ses pratiques...). Bon comme on a déjà cité SEGA dans la dernière news, on ne vous refera pas le coup de "Le successeur de Sega Rally est enfin là", même si on en a très envie quand voit le trailer de Gravel, qui se présente donc comme un simulateur de petit cailloux et de terre mouillée. Le jeu est dispo à partir d'aujourd'hui sur le PSN ainsi que dans toute les bonnes crêmeries pour un prix public de 69,99€ sur PS4 en édition de base ou 89,99€ pour une version incluant un season pass constitué des 5 DLCs à venir.


jeudi 8 février 2018

Le successeur de manx tt arrive enfin !



Les français de Kylotonn, appuyés par Bigben interactive ont dévoilé aujourd'hui un peu de gameplay de leur prochain titre explicitement nommé TT Isle of Man, le tout commenté dans une vidéo youtube par John Mc Guiness, qui, comme chacun le sait n'est pas le célèbre inventeur de la bière brune, mais bel et bien un pilote vétéran de cette prestigieuse et dangereuse épreuve de moto. Fake ou pas, le mec lache même quelques larmes de bonheur (ou de nostalgie). De notre point vue, ça fait environ quinze ans qu'on trépigne d'impaience en attendant la suite spirituelle du génialissime jeu d'arcade "ManxTT Superbike". Pour l'instant on ne sait pas trop si le jeu misera tout sur l'arcade ou s'il sera plus orienté simulateur de moto que le titre de Sega. En revanche on sait que 60km et 264 virages seront modélisés, permettant au joueur de (re)vivre l'épopée du Tourist Trophy, une course ouverte à tous et se déroulant depuis des décennies sur l'île de Man. Les screenshots ne sont franchement pas dégueus, alors ça vaut le coup d'y jeter un oeil... le jeu sortira sur PS4 le 17 avril 2018.